La Cabane des Filles
Cas client La Cabane des Filles : un outil de mannequins virtuels sur-mesure pour fournir 55 boutiques
Brique Lab a construit pour La Cabane des Filles un outil de mannequins virtuels qu’Ari pilote lui-même, sans nous : une photo du vêtement prise au téléphone, un mannequin parmi trois, des cases à cocher, et le visuel vitrine sort. Les trois mannequins restent les mêmes d’une saison à l’autre, et l’outil a été repris en profondeur cet été, sur les retours d’Ari, pour la collection d’automne.
55 boutiques à fournir en visuels
3 mannequins de référence, les mêmes à chaque saison
14 catégories de pièces, du haut à la pochette
6 longueurs fixes, fixées par Ari lui-même
Le défi : donner les mêmes visuels à 55 boutiques sans rhabiller un mannequin
Ari Dray pilote La Cabane des Filles, 55 boutiques de mode féminine multi-marques dans le sud-ouest. Tout le stock dort au même endroit, un hangar, et c’est de là que partent les visuels vers les points de vente. Jusqu’ici, chaque tenue passait par un mannequin habillé à la main, photographié, déshabillé, puis on recommençait avec la suivante. Une par une.
Avec un catalogue qui tourne à chaque saison, ce geste répété coûte des journées entières. Et Ari tient à une chose : les mêmes mannequins, les mêmes codes, d’une boutique à l’autre et d’une saison à l’autre, sinon chaque boutique montre autre chose. Il faut aussi que son équipe, qui n’a rien de technique, s’en serve sans appeler personne. Sa demande tient en trois phrases, les siennes : « Je veux un outil où je coche, je clique, je génère. Avec mes mannequins. Toujours les mêmes. »



Notre réponse : trois mannequins qui ne changent jamais, et des cases à cocher
Écrire les règles avant l’outil Deux semaines avec Ari à poser, pièce par pièce, ce que chaque mannequin peut porter et comment : un buste court n’a pas de bas, un mannequin sur socle ne montre ni chaussures ni chapeau, un sac se tient à la main, se porte en bandoulière ou se pose devant. Une cinquantaine de consignes de styling, écrites une fois et validées sur de vrais produits. Cette grille fait la qualité du résultat. Sans elle, la machine improvise.
Photographier, cocher, générer L’équipe prend le vêtement en photo au téléphone, l’envoie dans sa bibliothèque, choisit le mannequin et coche le styling : haut rentré ou sorti, manches retroussées, ceinture sur la veste. Les options affichées dépendent du mannequin choisi, rien à trier dans sa tête. Une note libre, en français, couvre le cas que les cases ne prévoient pas. Et l’outil habille le mannequin avec la pièce photographiée : la coupe, le col et le motif restent ceux de la photo.
Composer un portant entier Depuis juin, l’outil compose aussi un portant garni, jusqu’à neuf pièces différentes, chacune en un, deux ou trois exemplaires, comme en boutique. Sur un portant déjà généré, on remplace une pièce sans toucher au reste, ce qu’Ari demandait pour composer ses vitrines tranquillement.
→ Bensimon : trois mannequins virtuels proposés, une retenue, 92 visuels



Ce que ça change : Ari sort ses visuels lui-même, et ses retours ont refait l’outil
Ari a sorti ses premiers visuels vitrine au printemps, sans photographe et sans mannequin à rhabiller, sur les trois mêmes mannequins. Les mêmes mannequins, oui ; la même image au pixel près, non : relancer une génération rejoue les mêmes consignes, jamais le même tirage, et chaque essai demande encore près d’une minute. Ari a poussé l’outil au volume réel en juin et juillet, et ses retours ont fait refaire une partie de la mécanique. Les longueurs de vêtement, qui variaient d’une image à l’autre, suivent maintenant six longueurs fixes qu’il a fixées lui-même, photos annotées à l’appui, du short à la robe longue, choisies une fois par pièce. Sur le portant, les cintres s’inclinent de dix à quinze degrés, tous dans le même sens, sur sa consigne.
Cette version est en ligne depuis fin août, testée sur ses propres photos de téléphone, pour sa collection d’automne. Le temps gagné, on ne le chiffre pas encore : Ari le mesurera sur sa collection d’automne.



Tu as un catalogue qui tourne et une équipe qui doit sortir ses visuels chaque semaine ?
On peut construire l’outil qui transforme tes contraintes en cases à cocher, sur tes mannequins à toi.
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